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mardi 1 août 2017

Vidéo : La Grande Famille, Sur La Trace De La Chouette D'Or 1993

La Grande Famille, une émission sur Canal + en 1993 qui parle de "Sur La Trace De La Chouette D'Or".






La Grande Famille, magazine d'actualité et de vie quotidienne de Canal Plus.
Présentation : Jean-Luc DELARUE et Florian GAZAN
Intervenants : Thierry BESLEENEFF (Armageddon), Gilles EHRMANN (Livingstone) et Catherine GRANGÉ.

Voir aussi :

Vidéos sur la chouette d'or


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Énigmes estivales de Max Valentin & Phil d'Euck : AMÉLIE-MÉLO (1/8/2004)

Cette énigme est sortie sur le forum de lachouette.net le 1 août 2004, il y a exactement 13 ans aujourd'hui.

Contrairement à la première énigme de juillet, l'annonce de la deuxième énigme a été donnée par Vélo sur le forum :




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60251 #£%!* - Amélie-Mélo (299) - ®  - Velo - 01-08-2004 14:20:40

C'est la seconde énigme de l'été de Max Valentin et Phil d'Euck. Vous trouverez la première et sa solution dans les contributions.

Chouette Menu -> Contributions -> Enigmes_estivales_de_Max_Valentin_et_Phil_dEuck (tout en bas)

Bon courage, et lisez bien comment formuler votre réponse ! ;o)
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Texte issu des contributions sur le forum de L'A2CO :

Un mot de Max Valentin :


Bonjour à toutes et à tous,
Voici la deuxième et dernière énigme estivale. Je la dédie à Papymax, grand amateur de dates, d’intervalles, de décomptes d’années et autres casse-tête calendaires :o)
“Amélie-mélo” est une énigme introduite par une histoire vraie, atroce, déchirante, qui me fait monter les larmes aux yeux chaque fois que je la relis. (Elle a même inspiré une chanson réaliste, c’est vous dire ! :o))
 Sa réponse se compose de trois nombres que vous devrez fournir à Velo, dans l’ordre indiqué, et d’une phrase d‘explications. Le gagnant recevra un certificat avec une petite signature.
L’énigme précédente, “Des coups et des Douleurs”, a été résolue en une dizaine d’heures. Je suis sûr que celle-ci sera pliée plus vite encore, à condition de disposer d’une boîte de Kleenex.
A vos marques... Prêts ?... Partez !
Bon amusement !
Amitiés -- Max


L'énigme :


Crédit image : A2CO


C'était une gamine, une gosse de Paris. Pour famille, elle n'avait que sa mère, une pauvre fille aux grands yeux rougis par les chagrins et la misère. Elle aimait les fleurs - les roses surtout - et la chère enfant, tous les dimanches, lui apportait de belles roses blanches au lieu d'acheter des joujoux. Un jour, le destin brutal vint frapper la blonde ouvrière. Elle tomba malade et la gamine vit partir sa mère pour l'hôpital. Un matin d'avril, toute tremblante parmi les promeneurs, n'ayant plus un sou dans sa poche, la pauvre mioche vola furtivement des fleurs sur un marché. La marchande l'ayant surprise, la fillette lui dit en baissant la tête : “C'est aujourd'hui dimanche, et j'allais voir ma maman. J'ai pris ces roses blanches, elle les aime tant. Sur son petit lit blanc, là-bas, elle m'attend. J’ai pris ces roses blanches, pour ma jolie maman". La fleuriste lui demanda : “Comment t’appelles-tu ?”. “Amélie, madame”, répondit l’enfant. La marchande émue, lui dit doucement : “Emporte-les, Amélie, je te les donne". Elle l'embrassa et Amélie partit, toute rayonnante qu'on la pardonne. Elle vint en courant à l’hôpital pour offrir les fleurs à sa mère. Mais en la voyant, une grosse infirmière avec une verrue sur le nez, cruellement, brailla : "Tu n'as plus de maman ! Elle avait une phtisie galopante avec des complications, et une aponévrose plantaire ! Toi, on va te placer dans une famille d’accueil. Et cesse de chialer, ça me fout les boules !” La pauvre petite Amélie se retrouva ainsi au fin fond de la Corrèze, dans une ferme sans eau courante et sans électricité. Son père d’adoption, Gaston, un homme violent, la battait souvent, surtout après boire.

A la ferme, elle faisait la cuisine, triait les lentilles, épépinait les groseilles, purgeait la fosse à purin, reprisait des chaussettes, s’occupait des bêtes, coupait du bois, curait le puits, sortait le fumier, débitait le cochon et mouillait le lait. Souvent, la nuit, elle retapait la charpente. Son seul ami était Cerise, un chaton, qui devint le compagnon auquel elle confiait ses pensées et ses chagrins, et dans la fourrure duquel elle séchait ses larmes lorsqu’elle pensait à sa maman. Elle quitta l’école à l’âge de 16 ans. Se couchant tard et se levant avec les poules, la pauvre Amélie enchaîna ainsi, année après année, de longues et épuisantes journées. Malgré une douleur récurrente au niveau de la poignée du manubrium sternal et d’une inflammation chronique de l’articulation astragalo-calcanéenne antérieure gauche, elle semblait satisfaite de son sort, pourtant si peu enviable... Hélas, au printemps dernier, Patapon, le percheron, lui écrasa le pied d’un coup de sabot. Amélie en resta handicapée, et il lui fut impossible d’assurer plus longtemps sa besogne à la ferme. Gaston la menaça avec une fourche et la jeta dehors.

Heureusement, grâce au secrétaire de mairie, Amélie trouva de petits travaux de ménage à la boucherie Drossart et chez les Chambier, un couple de retraités, jusqu’à ce que Monsieur le curé, qui est un brave homme et qui avait un urgent besoin d’aide pour ses tâches ménagères, lui promit de la prendre à son service dès que cela serait possible. Or, je viens d’apprendre ce matin même, au village, qu’il avait tenu parole. Amélie s’occupera dorénavant de son ménage, de sa lessive, de ses poules, de ses lapins, lui préparera ses repas et tiendra son petit potager. Je suppose qu’elle consacrera son temps libre à enrichir son herbier ainsi qu’elle le faisait quand elle était petite... Je suis content pour Amélie, car c’est une fille méritante et courageuse. Deux exemples prouvent sa force de caractère : en août 1999, en se rendant au marché, elle fut renversée par un tracteur. Elle se releva avec deux côtes fêlées, ce qui ne l’empêcha pas, le lendemain, de participer aux moissons, sans une plainte. Quatre années plus tôt déjà, en avril 1995, elle avait marché sur un râteau dont le manche lui avait fracassé le nez. “Peuh ! Même pas mal !“ avait-elle murmuré en se débarrassant des morceaux de cartilage et en essuyant son visage ensanglanté sur son tablier.

Bref, une femme admirable, qui a eu bien du malheur, allez.
L’année prochaine, Amélie aura trois ans de plus qu’avant-hier. Additionne l’âge qu’elle aura alors et l’âge qu’aura le fils Drossart dans huit ans (il s’appelle Benoît), sachant que l’âge de ce dernier, aujourd’hui, représente les quatre-neuvièmes de l’âge du secrétaire de mairie, lequel a quatre ans de moins qu’Amélie. Cela te donnera l’âge de Marguerite Chambier. Son mari, Jules, a six ans de plus que sa femme. Divise son âge par la moitié de l’âge du secrétaire de mairie et retire le résultat obtenu de l’âge de Marguerite, ce qui te donnera l’âge de Gaston. Compte tenu que le curé a deux ans de plus que ce dernier, trouve l’âge du neveu du curé, missionnaire en Afrique, sachant qu’il est deux fois plus jeune que son oncle.

Dans l’ordre, donne l’âge de Marguerite Chambier, de Gaston, et du neveu du curé. Enfin, en une phrase, explique ce qui t’a permis de trouver la bonne réponse, et pourquoi.
Attention : le mail que tu enverras à Vélo ne doit contenir que ces trois 3 nombres, dans l’ordre, ainsi que la phrase dont il est question ci-dessus. Toute réponse qui ne respectera pas ces exigences sera déclarée nulle.




Solution :


La résolution de l’énigme nécessitait au moins une donnée chiffrée, sous la forme d’une date ou d’un âge. Or elle n’en fournissait aucune (les allusions à l’accident de tracteur ou à l’incident du râteau ne servaient à rien, sinon à noyer le poisson :o)).

Il fallait par conséquent chercher un fait générateur de cette donnée manquante, caché dans l’énigme sous une forme ou sous une autre.

Il y en avait un : le curé avait promis à Amélie de l’engager "dès que cela serait possible". L’impossibilité de l’engager plus tôt était dû au fait qu’Amélie n’avait pas l’âge requis pour entrer au service d’un ecclésiastique. Cet âge, appelé "âge canonique", est de 40 ans. Il l’a engagée le lendemain de son anniversaire (voir ci-après).

L’année prochaine, Amélie aura trois ans de plus qu’avant-hier.

 Cette phrase n’est logique que si elle est prononcée un 1er janvier, et à condition qu’Amélie soit née un 31 décembre. Deux jours avant le 1er janvier, nous étions le 30 décembre, et Amélie n’avait encore que 39 ans. Le lendemain, 31 décembre, elle avait 40 ans.

Le 31 décembre suivant - c’est-à-dire de l’année en cours - elle aura 41 ans ; et le 31 décembre de l’année prochaine, elle aura donc bel et bien 42 ans. (42 - 39 = 3. Ces trois années, bien sûr, ne sont pas des années calendaires !)


Additionne l’âge qu’elle aura alors et l’âge qu’aura le fils Drossart dans huit ans (il s’appelle Benoît), sachant que l’âge de ce dernier, aujourd’hui, représente les quatre-neuvièmes de l’âge du secrétaire de mairie, lequel a quatre ans de moins qu’Amélie. Cela te donnera l’âge de Marguerite Chambier.
 Le secrétaire de mairie a 4 ans de moins qu’Amélie. Il a donc 36 ans.

Les 4/9 de 36 ans = 16 ans, soit l’âge de Benoît Drossart aujourd’hui. Dans 8 ans, Benoît aura 24 ans. Par conséquent : 42 ans (l’âge d’Amélie dans 3 ans) + 24 ans (l’âge de Benoît dans 8 ans) = 66 ans, soit l’âge de Marguerite Chambier.

Son mari, Jules, a six ans de plus que sa femme. Divise son âge par la moitié de l’âge du secrétaire de mairie et retire le résultat obtenu de l’âge de Marguerite, ce qui te donnera l’âge de Gaston.
 Puisque Marguerite a 66 ans, son mari, Jules, en a 72. En divisant 72 par la moitié de l’âge du secrétaire de mairie (72 : 18), on obtient 4. En retirant 4 de 66 (l’âge de Marguerite), on obtient l’âge de Gaston, soit 62 ans.

Compte tenu que le curé a deux ans de plus que ce dernier, trouve l’âge du neveu du curé, missionnaire en Afrique, sachant qu’il est deux fois plus jeune que son oncle.

 Puisque Gaston a 62 ans, le curé en a deux de plus, soit 64 ans. Par conséquent, le neveu est âgé de 32 ans.

Dans l’ordre, donne l’âge de Marguerite Chambier, de Gaston, et du neveu du curé. Enfin, en une phrase, explique ce qui t’a permis de trouver la bonne réponse, et pourquoi.
 Les réponses qu’il fallait communiquer à Velo, dans l’ordre, étaient les suivantes :

1 - l’âge de Marguerite Chambier : 66 ans.

 2 - l’âge de Gaston : 62 ans.

 3 - l’âge du neveu du curé : 32 ans.

La phrase devait expliquer, d’une façon ou d’une autre, qu’Amélie venait d’atteindre l’âge canonique quand elle a été engagée par le curé ; ou alors - formulé différemment - que le curé de pouvait pas engager une femme qui n’avait pas atteint l’âge canonique.



L'énigme a été trouvée par MUMUX.





Explication du calcul des dates par Max Valentin :

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59986.010202  - Pour Papymax

Papymax,
Désolé de ne pas avoir répondu plus vite, mais je viens seulement de lire les dernières contribs. Bon, je vais encore revenir sur cette histoire de calculs de dates. Patrice a répondu mieux que je n'aurais pu le faire.

Je ne veux évidemment pas polémiquer, mais j'ai l'impression que nous nous comprenons mal. Sur un plan de logique purement mathématique, vous avez raison. Mais là, il s'agit d'années, qui ont un début et une fin. Donc oublions la logique mathématique pendant 1 minute !
Supposons que nous soyons le 1er janvier de l'an  - 2 (Pourquoi pas ?). Je vous dis : "Tel événement a eu lieu 4 ans plus tard".

Du 1er janvier de l'an - 2 au 31 décembre de l'an - 2 = 1 an.

Du 1er janvier de l'an -1 au 31 décembre de l'an - 1 = 1 an.

Du 1er janvier de l'an + 1 au 31 décembre de l'an + 1 = 1 an.

Du 1 janvier de l'an + 2 au 31 décembre de l'an + 2 = 1 an.

Total : 4 années calendaires, et nous sommes en l'an + 2.

Supposons maintenant que nous soyons le 16 juillet de l'an - 2, et que je vous dise : "Tel événement a eu lieu 4 ans plus tard".

Du 16 juillet de l'an -2 au 15 juillet de l'an -1 = 1 an.

Du 16 juillet de l'an -1 au 15 juillet de l'an + 1 = 1 an.

Du 16 juillet de l'an + 1 au 15 juillet de l'an + 2 = 1 an.

Du 16 juillet de l'an + 2 au 15 juillet de l'an + 3 = 1 an.

Total : 4 ans. Mais nous sommes déjà en l'an 3 (alors que nous étions encore en l'an 2 dans l'exemple précédent) ! De plus, l'an 3 n'est pas terminé, il reste encore 5 mois. Donc dès le 16 juillet de l'an 3, quatre années seront révolues et nous serons déjà dans la 5ème année, laquelle s'achèvera "calendairement" 5 mois plus tard.

Par conséquent, pour vous faire trouver un événement ayant eu lieu "4 ans après l'an -2" (sans autre précision de date), votre réponse peut-être aussi bien "An 2" que "An 3" ou même "An 4" !
La date que j'ai choisie pour l'arrivée de Platon en Sicile est celle qui est le plus fréquemment citée par les historiens. Mais également, par le calcul final à l'aide des nombres premiers, elle était la seule qui permettait de trouver la réponse. Mais oublions ce détail.  En considérant la démonstration ci-dessus, le calcul peut nous amener aussi bien en 334 après J-C qu'en 335 ou même 336 ! Le fait de remplacer 700 par 701 n'y changerait rien.

Pour répondre à votre question au sujet d'une autre énigme,  je verrai avec Velo s'il a envie de recommencer l'opération dans quelque temps :o))
Amitiés -- Max
Taille: 2528 - Auteur: Max Valentin - Date: 16-07-2004 02:43:48

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Le bilan des énigmes estivales de Max Valentin :

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60259  - Bilan des deux énigmes

Tout d'abord, bravo à tous les participants !
Pour la première énigme, "Des coups et des douleurs", j'avais estimé la durée du jeu à 24 heures. Cette énigme a été trouvée en 12 heures ! Pour la deuxième "Amélie-mélo", je l'avais estimée à 12 heures : elle a duré 3 heures !
Vous voyez bien que, parfois, il m'arrive également de surestimer la durée de résolution de mes énigmes :))
Les contestations.
J'ai vu qu'il y avait eu des contestataires. Cela ne me dérange pas, à condition que ces contestations soient... incontestables ! :o)
Pour "Des coups et des douleurs", les contestations venaient de matheux purs et durs, à cause du calcul des dates. Or, le propre des matheux purs et durs, c'est que ce sont des gens qui ramènent toujours tout aux maths, à l'instar des littéraires qui ramènent toujours tout à la littérature et à la rhétorique. Eh bien non, ce serait trop facile ! :o).
Pour ceux que ça intéresse, je fais donc un rapide bilan de ces contestations, et dire pourquoi je ne suis pas d'accord :o)
"DES COUPS ET DES DOULEURS"
Il ne s'agissait pas d'un problème de piquets (pour reprendre l'exemple de Papymax), mais d'ANNEES.
Une année commence le premier jour de ladite année (le 1er janvier) et s'achève le dernier jour de cette même année (le 31 décembre). Et non pas le 1er janvier de l'année suivante !
Nous sommes le premier janvier de l'an - 2 à 00:00 H. J'ajoute une année et j'arrive au 31 décembre à minuit. J'ajoute encore une année, et j'arrive au 31 décembre de l'an -1. J'ajoute encore une année, et j'arrive au 31 décembre de l'an + 1. Enfin, j'ajoute encore une année, et j'arrive au 31 décembre de l'année + 2.
J'ai bien ajouté 4 années. Par conséquent + 2 - 4 = - 2. Ou encore : - 2 + 4 = + 2.
Donc - 366 + 700 ça faisait bien + 334.
Où était "l'erreur" ayant justifié une contestation ???? :o)
"AMELIE-MELO"
J'avais demandé une phrase d'explications : "comment êtes-vous arrivé à cette solution, et POURQUOI" ?"

Une explication de logique mathématique ne répond pas à cette question, mais seulement à "Comment" ! Où est la réponse à "Pourquoi" ?... La réponse à cette question était : "Parce que si le curé avait promis d'engager Amélie plus tard, c'était qu'il lui était impossible de le faire tout de suite. Et s'il l'a engagée le lendemain de son anniversaire, c'est que cela était devenu possible car Amélie avait atteint l'âge canonique, soit 40 ans".

Si j'ai demandé une phrase d'explications, c'était bien entendu parce qu'il y avait autre chose à fournir que les trois nombres. Demander POURQUOI 3 + 2 = 5, ou POURQUOI 6 X 5 = 30, ce serait absurde ! Comprendre que cette exigence n'avait aucune raison d'être dès lors que les 3 nombres pouvaient suffire - et qu'il fallait donc se méfier - cela fait également partie des décryptages d'énigmes ! :))

Un exemple classique parfois donné lors de tests :  "18 = 6 multiplié par X, sachant que X est supérieur à 3. Dites-moi par quel moyen vous avez trouvé la solution". La réponse est : 18 = 6 X 6. On retourne et on lit 9 X 9 = 81. L'important, dans ce test, ce n'est pas la démonstration arithmétique qui mènerait à une solution - d'ailleurs hautement improbable - mais : "Je retourne le papier" !
Quand on prend connaissance d'une énigme, il faut lire l'énoncé et répondre PRECISEMENT à toutes les conditions exigées, ainsi que l'a fait Mumux.
Amitiés -- Max

PS. Les trois gagnants de ces deux énigmes recevront leur certificat très rapidement.
Taille: 3573 - Auteur: Max Valentin - Date: 01-08-2004 23:11:16
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Le fameux certificat que les 3 gagnants ( GARP, NAPO109188 et MUMUX ) des énigmes estivales de Max Valentin & Phil d'Euck ont gagné :

Scan de la photocopie de la version électronique, donné par GARP.




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