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dimanche 3 septembre 2017

PubliCiste N° 1 = Le Triangle Mystérieux


Pour qu'une PubliCiste soit déclarée trouvée, il fallait communiquer le code qui se trouvait à l'intérieur. (Bouton "Ecrire au webmestre" à droite sur la page d'accueil de cistes.net.)

(Les énigmes sont écrites en blanc et les solutions avec explications en bleu).

SOLUTION DU "TRIANGLE MYSTERIEUX" =

Pour résoudre cette énigme, il fallait commencer par la fin, qui permettait de situer la région.

Toutes ces merveilles se trouvent non loin de l'entrée de la bosse. C'est une magnifique région au relief aussi tourmenté que son histoire. La "bosse" fait allusion à l'Alsace Bossue, partie du Bas-Rhin enfoncée comme un coin dans le département de la Moselle.

On raconte que le nom de ce lieu fut inspiré par le feu Saint-Elme. Le nom "Lichtenberg" (ou "montagne des lumières") viendrait du fait que, par temps d'orage, des étincelles jaillissent du sommet des objets métalliques. Ces étincelles sont bien connues des marins et des montagnards. Le phénomène est appelé "Feu Saint-Elme". Quant à son propriétaire, sa lignée s'éteignit à sa mort, ainsi qu'en témoigne ce qui advint alors à son écu. Le propriétaire dont la lignée s'éteignit était Jacques, comte de Lichtenberg, décédé sans héritier en 1480. Le blason de la famille fut brisé sur son cercueil.

A la périphérie de sa demeure, repérez le poste d'observation de forme triangulaire qui fait face à deux nombres formés de quatre chiffres, dont l'addition du total fait 9. Sur le mur du château figurent des repères chiffrés. Parmi ces repères, 22 et 23. 22 + 23 = 45. 4 + 5 = 9. Au-delà du fossé entourant le château se trouve un chemin de veille qui présente un certain nombre de placettes (des postes de guet), dont certaines sont de forme triangulaire. Il fallait repérer celle qui se trouve en face des nombres 22 et 23. Revenant de la pointe de ce triangle, intéressez-vous à la première pierre supérieure, côté droit. En partant de la base du triangle, la PubliCiste se trouvait sous la première pierre supérieure, du côté gauche. Mais en revenant du sommet, le muret était évidemment du côté droit. (Cette pierre était représentée sur la photo noir et blanc qui accompagnait l'énigme.)

Cette PubliCiste a été trouvée par Angelus68.


Cette PubliCiste était sponsorisée par
Espace-Hightech.fr  


Téléphone portable Qteck 8310.


Cadeau : un téléphone portable Qtek 8310 Smart-Phone (Windows Mobile 5.0, Quadri-bande, Wi-Fi, Appareil Photo 1.3 mp) d'une valeur de 379€


Pas d'indice.


Date du début et de fin de la PubliCiste N° 1 = 29 mai 2006 - 23 juin 2006. 


(Source : http://www.cistes.net/publiciste.php)

Pour finir, les photos de ma visite sur le site :


Plan du château.

Le château (vue de l'extérieur).
Le château ( vue de l'intérieur de l'enceinte ).





Les repères chiffrés sur le mur du château.

Zoom sur les repères chiffrés.



Le triangle vue du côté gauche.


Le triangle vue de face.

Le spot.

La localisation du spot sur place était très facile.


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vendredi 1 septembre 2017

Akinia

Akinia, la chasse lancée par la société ExMachina Interactive et créée par l’agence de communication Îlot Trésor de Jacques Mandorla.


Ancien article du Net à propos du jeu Akinia.
Source = http://www.chassesautresorludiques.com ).

Capture d'écran du jeu Akinia en 2000.
(Source = http://www.chassesautresorludiques.com).

Capture d'écran du jeu Akinia en 2000.
(Source = http://www.chassesautresorludiques.com).


Jacques Mandorla (JM) s'est prêté au jeu des questions/réponses pour Le Blog Du Chercheur (LBDC)


 LBDC : Savez vous que l'arbuste que Max a planté au dessus de la chouette est mort ?
 JM : Oui, J’avais complètement oublié cette information que l’arbuste était mort et on n’en a jamais parlé avec Régis


LBDC : Vous avez déjà déclaré dans la presse avoir tenté de faire une chasse au trésor dans le style de Masquerade ?
 JM : Oui en 1992 j’avais essayé avec mon vieil ami Michel Bagnaud (qui nous a quittés en septembre 2016), grand spécialiste de la recherche des trésors sur l’île des Cocos, de créer une chasse inspirée de cette chasse anglaise… car nous avions été bluffés par le tirage astronomique du livre (1 million d’exemplaires). Les éditions Filipacchi étaient d’accord pour éditer notre livre d’énigmes (Michel avait sorti chez eux en 1991 son ouvrage « Profession : inventeur de trésors ») ! Mais, après plusieurs jours de travail, il nous a fallu admettre que Michel et moi n’étions vraiment pas bons pour ce type d’exercice : il faut une tournure d’esprit particulière et des talents de cryptographe que nous n’avions pas.


C’est un peu plus tard que j’ai parlé à Régis de cette lamentable tentative… et qu’il m’a rappelé quelque temps après : il avait réussi à concocter sa chasse à la Chouette. Plus que concocter… je dirais à verrouiller involontairement car sa crainte était qu’elle soit découverte trop vite et qu’il n’ait pas le temps d’en parler dans les médias : c’est hélas l’inverse qui est arrivé !


LBDC  : Vous avez lancé la première chasse au trésor sur internet ?
JM : Oui, nommée Akinia en juin 2000. J’avais négocié avec la société de numismatique CGB d’offrir le lot de 87 monnaies, constitué d’un exemplaire de chaque franc-or de 1803 à 1914 (valeur : environ 100 000 francs, car on n’était pas encore passé à l’euro) à celui qui trouverait le message enterré en Bretagne : ma carte de visite dans un biberon (rien de métallique donc, afin de ne pas être trouvé à l’aide d’un détecteur). C’est un notaire de Nice qui a gagné et déterré le biberon, il m’a appelé sur mon portable à 4 heures du matin !



LBDC : Vous n'avez pas demandé à votre ami Régis Hauser de créer les énigmes ?
 JM : J’avais demandé à Régis de me concevoir cette chasse, mais il était sur un énorme projet avec le Club Med. L’idée était pourtant géniale : faire une chasse au trésor avec une énigme dans chacun des villages Club Med de la planète ! Dommage que le projet n'ait pas abouti !

Sur le conseil de Régis, j'ai contacté Raoul Theor, le pseudonyme de deux passionnés de chasse au trésor, quelque temps plus tard pour mettre en place les énigmes dans un jeu vidéo qui exploitait les dernières technologies 3D. « Akinia » (Le trésor Napoléon) s'est déroulé du 20 juin à fin septembre 2000. Chaque vendredi midi, les internautes avaient rendez-vous avec Akinia, l'héroïne du site www.akinia.com, pour découvrir une nouvelle énigme (10 au total) et les indices disponibles sur le forum, afin de progresser dans leur recherche sur le terrain.




Jacques Mandorla a aussi un blog :  LE BLOG DES CHERCHEURS DE TRÉSORS
 Journaliste, il est aussi l'auteur de « 60 trésors fabuleux à découvrir » (éditions Trajectoire).



Ce livre est disponible sur www.amazon.frwww.fnac.fr et en librairie.


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jeudi 24 août 2017

Reportage sur TF1 du 24 juillet 2017 ( 20 heures )

Le 24 juillet 2017, il y a un mois et à la grande surprise des chercheurs de la chouette d'or, dans le journal de 20 Heures, un sujet sur les chasses aux trésors, la chouette d'or et À la recherche du trésor perdu (surtout).

Retour sur ce journal en images et commentaires sur TF1:



La chasse au trésor, un loisir en vogue.



Présenté par  Julien Arnaud.


JEU - La première chasse au trésor de grande ampleur a eu lieu en France il y a 24 ans : la recherche de la Chouette d’or. Le secret n'a toujours pas été percé et son créateur est mort avec. Depuis, d'autres chasses ont été lancées.



Des chercheurs Lillois cherchant le trésor perdu.



Les chercheurs en pleine recherche.




Extrait du livre du trésor perdu.





Mise en scène du chercheur Devin qui cherche...



Cherche encore...



Le chercheur Devin.


Le livre...




Avec en fin de reportage, Julien Alvarez,
le fondateur des Editions du trésor.

Lien TF1 :

https://www.tf1.fr/tf1/jt-20h/videos/chasse-tresor-un-loisir-vogue.html

Autre lien.







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mardi 1 août 2017

Vidéo : La Grande Famille, Sur La Trace De La Chouette D'Or 1993

La Grande Famille, une émission sur Canal + en 1993 qui parle de "Sur La Trace De La Chouette D'Or".






La Grande Famille, magazine d'actualité et de vie quotidienne de Canal Plus.
Présentation : Jean-Luc DELARUE et Florian GAZAN
Intervenants : Thierry BESLEENEFF (Armageddon), Gilles EHRMANN (Livingstone) et Catherine GRANGÉ.

Voir aussi :

Vidéos sur la chouette d'or


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Énigmes estivales de Max Valentin & Phil d'Euck : AMÉLIE-MÉLO (1/8/2004)

Cette énigme est sortie sur le forum de lachouette.net le 1 août 2004, il y a exactement 13 ans aujourd'hui.

Contrairement à la première énigme de juillet, l'annonce de la deuxième énigme a été donnée par Vélo sur le forum :




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60251 #£%!* - Amélie-Mélo (299) - ®  - Velo - 01-08-2004 14:20:40

C'est la seconde énigme de l'été de Max Valentin et Phil d'Euck. Vous trouverez la première et sa solution dans les contributions.

Chouette Menu -> Contributions -> Enigmes_estivales_de_Max_Valentin_et_Phil_dEuck (tout en bas)

Bon courage, et lisez bien comment formuler votre réponse ! ;o)
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Texte issu des contributions sur le forum de L'A2CO :

Un mot de Max Valentin :


Bonjour à toutes et à tous,
Voici la deuxième et dernière énigme estivale. Je la dédie à Papymax, grand amateur de dates, d’intervalles, de décomptes d’années et autres casse-tête calendaires :o)
“Amélie-mélo” est une énigme introduite par une histoire vraie, atroce, déchirante, qui me fait monter les larmes aux yeux chaque fois que je la relis. (Elle a même inspiré une chanson réaliste, c’est vous dire ! :o))
 Sa réponse se compose de trois nombres que vous devrez fournir à Velo, dans l’ordre indiqué, et d’une phrase d‘explications. Le gagnant recevra un certificat avec une petite signature.
L’énigme précédente, “Des coups et des Douleurs”, a été résolue en une dizaine d’heures. Je suis sûr que celle-ci sera pliée plus vite encore, à condition de disposer d’une boîte de Kleenex.
A vos marques... Prêts ?... Partez !
Bon amusement !
Amitiés -- Max


L'énigme :


Crédit image : A2CO


C'était une gamine, une gosse de Paris. Pour famille, elle n'avait que sa mère, une pauvre fille aux grands yeux rougis par les chagrins et la misère. Elle aimait les fleurs - les roses surtout - et la chère enfant, tous les dimanches, lui apportait de belles roses blanches au lieu d'acheter des joujoux. Un jour, le destin brutal vint frapper la blonde ouvrière. Elle tomba malade et la gamine vit partir sa mère pour l'hôpital. Un matin d'avril, toute tremblante parmi les promeneurs, n'ayant plus un sou dans sa poche, la pauvre mioche vola furtivement des fleurs sur un marché. La marchande l'ayant surprise, la fillette lui dit en baissant la tête : “C'est aujourd'hui dimanche, et j'allais voir ma maman. J'ai pris ces roses blanches, elle les aime tant. Sur son petit lit blanc, là-bas, elle m'attend. J’ai pris ces roses blanches, pour ma jolie maman". La fleuriste lui demanda : “Comment t’appelles-tu ?”. “Amélie, madame”, répondit l’enfant. La marchande émue, lui dit doucement : “Emporte-les, Amélie, je te les donne". Elle l'embrassa et Amélie partit, toute rayonnante qu'on la pardonne. Elle vint en courant à l’hôpital pour offrir les fleurs à sa mère. Mais en la voyant, une grosse infirmière avec une verrue sur le nez, cruellement, brailla : "Tu n'as plus de maman ! Elle avait une phtisie galopante avec des complications, et une aponévrose plantaire ! Toi, on va te placer dans une famille d’accueil. Et cesse de chialer, ça me fout les boules !” La pauvre petite Amélie se retrouva ainsi au fin fond de la Corrèze, dans une ferme sans eau courante et sans électricité. Son père d’adoption, Gaston, un homme violent, la battait souvent, surtout après boire.

A la ferme, elle faisait la cuisine, triait les lentilles, épépinait les groseilles, purgeait la fosse à purin, reprisait des chaussettes, s’occupait des bêtes, coupait du bois, curait le puits, sortait le fumier, débitait le cochon et mouillait le lait. Souvent, la nuit, elle retapait la charpente. Son seul ami était Cerise, un chaton, qui devint le compagnon auquel elle confiait ses pensées et ses chagrins, et dans la fourrure duquel elle séchait ses larmes lorsqu’elle pensait à sa maman. Elle quitta l’école à l’âge de 16 ans. Se couchant tard et se levant avec les poules, la pauvre Amélie enchaîna ainsi, année après année, de longues et épuisantes journées. Malgré une douleur récurrente au niveau de la poignée du manubrium sternal et d’une inflammation chronique de l’articulation astragalo-calcanéenne antérieure gauche, elle semblait satisfaite de son sort, pourtant si peu enviable... Hélas, au printemps dernier, Patapon, le percheron, lui écrasa le pied d’un coup de sabot. Amélie en resta handicapée, et il lui fut impossible d’assurer plus longtemps sa besogne à la ferme. Gaston la menaça avec une fourche et la jeta dehors.

Heureusement, grâce au secrétaire de mairie, Amélie trouva de petits travaux de ménage à la boucherie Drossart et chez les Chambier, un couple de retraités, jusqu’à ce que Monsieur le curé, qui est un brave homme et qui avait un urgent besoin d’aide pour ses tâches ménagères, lui promit de la prendre à son service dès que cela serait possible. Or, je viens d’apprendre ce matin même, au village, qu’il avait tenu parole. Amélie s’occupera dorénavant de son ménage, de sa lessive, de ses poules, de ses lapins, lui préparera ses repas et tiendra son petit potager. Je suppose qu’elle consacrera son temps libre à enrichir son herbier ainsi qu’elle le faisait quand elle était petite... Je suis content pour Amélie, car c’est une fille méritante et courageuse. Deux exemples prouvent sa force de caractère : en août 1999, en se rendant au marché, elle fut renversée par un tracteur. Elle se releva avec deux côtes fêlées, ce qui ne l’empêcha pas, le lendemain, de participer aux moissons, sans une plainte. Quatre années plus tôt déjà, en avril 1995, elle avait marché sur un râteau dont le manche lui avait fracassé le nez. “Peuh ! Même pas mal !“ avait-elle murmuré en se débarrassant des morceaux de cartilage et en essuyant son visage ensanglanté sur son tablier.

Bref, une femme admirable, qui a eu bien du malheur, allez.
L’année prochaine, Amélie aura trois ans de plus qu’avant-hier. Additionne l’âge qu’elle aura alors et l’âge qu’aura le fils Drossart dans huit ans (il s’appelle Benoît), sachant que l’âge de ce dernier, aujourd’hui, représente les quatre-neuvièmes de l’âge du secrétaire de mairie, lequel a quatre ans de moins qu’Amélie. Cela te donnera l’âge de Marguerite Chambier. Son mari, Jules, a six ans de plus que sa femme. Divise son âge par la moitié de l’âge du secrétaire de mairie et retire le résultat obtenu de l’âge de Marguerite, ce qui te donnera l’âge de Gaston. Compte tenu que le curé a deux ans de plus que ce dernier, trouve l’âge du neveu du curé, missionnaire en Afrique, sachant qu’il est deux fois plus jeune que son oncle.

Dans l’ordre, donne l’âge de Marguerite Chambier, de Gaston, et du neveu du curé. Enfin, en une phrase, explique ce qui t’a permis de trouver la bonne réponse, et pourquoi.
Attention : le mail que tu enverras à Vélo ne doit contenir que ces trois 3 nombres, dans l’ordre, ainsi que la phrase dont il est question ci-dessus. Toute réponse qui ne respectera pas ces exigences sera déclarée nulle.




Solution :


La résolution de l’énigme nécessitait au moins une donnée chiffrée, sous la forme d’une date ou d’un âge. Or elle n’en fournissait aucune (les allusions à l’accident de tracteur ou à l’incident du râteau ne servaient à rien, sinon à noyer le poisson :o)).

Il fallait par conséquent chercher un fait générateur de cette donnée manquante, caché dans l’énigme sous une forme ou sous une autre.

Il y en avait un : le curé avait promis à Amélie de l’engager "dès que cela serait possible". L’impossibilité de l’engager plus tôt était dû au fait qu’Amélie n’avait pas l’âge requis pour entrer au service d’un ecclésiastique. Cet âge, appelé "âge canonique", est de 40 ans. Il l’a engagée le lendemain de son anniversaire (voir ci-après).

L’année prochaine, Amélie aura trois ans de plus qu’avant-hier.

 Cette phrase n’est logique que si elle est prononcée un 1er janvier, et à condition qu’Amélie soit née un 31 décembre. Deux jours avant le 1er janvier, nous étions le 30 décembre, et Amélie n’avait encore que 39 ans. Le lendemain, 31 décembre, elle avait 40 ans.

Le 31 décembre suivant - c’est-à-dire de l’année en cours - elle aura 41 ans ; et le 31 décembre de l’année prochaine, elle aura donc bel et bien 42 ans. (42 - 39 = 3. Ces trois années, bien sûr, ne sont pas des années calendaires !)


Additionne l’âge qu’elle aura alors et l’âge qu’aura le fils Drossart dans huit ans (il s’appelle Benoît), sachant que l’âge de ce dernier, aujourd’hui, représente les quatre-neuvièmes de l’âge du secrétaire de mairie, lequel a quatre ans de moins qu’Amélie. Cela te donnera l’âge de Marguerite Chambier.
 Le secrétaire de mairie a 4 ans de moins qu’Amélie. Il a donc 36 ans.

Les 4/9 de 36 ans = 16 ans, soit l’âge de Benoît Drossart aujourd’hui. Dans 8 ans, Benoît aura 24 ans. Par conséquent : 42 ans (l’âge d’Amélie dans 3 ans) + 24 ans (l’âge de Benoît dans 8 ans) = 66 ans, soit l’âge de Marguerite Chambier.

Son mari, Jules, a six ans de plus que sa femme. Divise son âge par la moitié de l’âge du secrétaire de mairie et retire le résultat obtenu de l’âge de Marguerite, ce qui te donnera l’âge de Gaston.
 Puisque Marguerite a 66 ans, son mari, Jules, en a 72. En divisant 72 par la moitié de l’âge du secrétaire de mairie (72 : 18), on obtient 4. En retirant 4 de 66 (l’âge de Marguerite), on obtient l’âge de Gaston, soit 62 ans.

Compte tenu que le curé a deux ans de plus que ce dernier, trouve l’âge du neveu du curé, missionnaire en Afrique, sachant qu’il est deux fois plus jeune que son oncle.

 Puisque Gaston a 62 ans, le curé en a deux de plus, soit 64 ans. Par conséquent, le neveu est âgé de 32 ans.

Dans l’ordre, donne l’âge de Marguerite Chambier, de Gaston, et du neveu du curé. Enfin, en une phrase, explique ce qui t’a permis de trouver la bonne réponse, et pourquoi.
 Les réponses qu’il fallait communiquer à Velo, dans l’ordre, étaient les suivantes :

1 - l’âge de Marguerite Chambier : 66 ans.

 2 - l’âge de Gaston : 62 ans.

 3 - l’âge du neveu du curé : 32 ans.

La phrase devait expliquer, d’une façon ou d’une autre, qu’Amélie venait d’atteindre l’âge canonique quand elle a été engagée par le curé ; ou alors - formulé différemment - que le curé de pouvait pas engager une femme qui n’avait pas atteint l’âge canonique.



L'énigme a été trouvée par MUMUX.





Explication du calcul des dates par Max Valentin :

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59986.010202  - Pour Papymax

Papymax,
Désolé de ne pas avoir répondu plus vite, mais je viens seulement de lire les dernières contribs. Bon, je vais encore revenir sur cette histoire de calculs de dates. Patrice a répondu mieux que je n'aurais pu le faire.

Je ne veux évidemment pas polémiquer, mais j'ai l'impression que nous nous comprenons mal. Sur un plan de logique purement mathématique, vous avez raison. Mais là, il s'agit d'années, qui ont un début et une fin. Donc oublions la logique mathématique pendant 1 minute !
Supposons que nous soyons le 1er janvier de l'an  - 2 (Pourquoi pas ?). Je vous dis : "Tel événement a eu lieu 4 ans plus tard".

Du 1er janvier de l'an - 2 au 31 décembre de l'an - 2 = 1 an.

Du 1er janvier de l'an -1 au 31 décembre de l'an - 1 = 1 an.

Du 1er janvier de l'an + 1 au 31 décembre de l'an + 1 = 1 an.

Du 1 janvier de l'an + 2 au 31 décembre de l'an + 2 = 1 an.

Total : 4 années calendaires, et nous sommes en l'an + 2.

Supposons maintenant que nous soyons le 16 juillet de l'an - 2, et que je vous dise : "Tel événement a eu lieu 4 ans plus tard".

Du 16 juillet de l'an -2 au 15 juillet de l'an -1 = 1 an.

Du 16 juillet de l'an -1 au 15 juillet de l'an + 1 = 1 an.

Du 16 juillet de l'an + 1 au 15 juillet de l'an + 2 = 1 an.

Du 16 juillet de l'an + 2 au 15 juillet de l'an + 3 = 1 an.

Total : 4 ans. Mais nous sommes déjà en l'an 3 (alors que nous étions encore en l'an 2 dans l'exemple précédent) ! De plus, l'an 3 n'est pas terminé, il reste encore 5 mois. Donc dès le 16 juillet de l'an 3, quatre années seront révolues et nous serons déjà dans la 5ème année, laquelle s'achèvera "calendairement" 5 mois plus tard.

Par conséquent, pour vous faire trouver un événement ayant eu lieu "4 ans après l'an -2" (sans autre précision de date), votre réponse peut-être aussi bien "An 2" que "An 3" ou même "An 4" !
La date que j'ai choisie pour l'arrivée de Platon en Sicile est celle qui est le plus fréquemment citée par les historiens. Mais également, par le calcul final à l'aide des nombres premiers, elle était la seule qui permettait de trouver la réponse. Mais oublions ce détail.  En considérant la démonstration ci-dessus, le calcul peut nous amener aussi bien en 334 après J-C qu'en 335 ou même 336 ! Le fait de remplacer 700 par 701 n'y changerait rien.

Pour répondre à votre question au sujet d'une autre énigme,  je verrai avec Velo s'il a envie de recommencer l'opération dans quelque temps :o))
Amitiés -- Max
Taille: 2528 - Auteur: Max Valentin - Date: 16-07-2004 02:43:48

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Le bilan des énigmes estivales de Max Valentin :

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60259  - Bilan des deux énigmes

Tout d'abord, bravo à tous les participants !
Pour la première énigme, "Des coups et des douleurs", j'avais estimé la durée du jeu à 24 heures. Cette énigme a été trouvée en 12 heures ! Pour la deuxième "Amélie-mélo", je l'avais estimée à 12 heures : elle a duré 3 heures !
Vous voyez bien que, parfois, il m'arrive également de surestimer la durée de résolution de mes énigmes :))
Les contestations.
J'ai vu qu'il y avait eu des contestataires. Cela ne me dérange pas, à condition que ces contestations soient... incontestables ! :o)
Pour "Des coups et des douleurs", les contestations venaient de matheux purs et durs, à cause du calcul des dates. Or, le propre des matheux purs et durs, c'est que ce sont des gens qui ramènent toujours tout aux maths, à l'instar des littéraires qui ramènent toujours tout à la littérature et à la rhétorique. Eh bien non, ce serait trop facile ! :o).
Pour ceux que ça intéresse, je fais donc un rapide bilan de ces contestations, et dire pourquoi je ne suis pas d'accord :o)
"DES COUPS ET DES DOULEURS"
Il ne s'agissait pas d'un problème de piquets (pour reprendre l'exemple de Papymax), mais d'ANNEES.
Une année commence le premier jour de ladite année (le 1er janvier) et s'achève le dernier jour de cette même année (le 31 décembre). Et non pas le 1er janvier de l'année suivante !
Nous sommes le premier janvier de l'an - 2 à 00:00 H. J'ajoute une année et j'arrive au 31 décembre à minuit. J'ajoute encore une année, et j'arrive au 31 décembre de l'an -1. J'ajoute encore une année, et j'arrive au 31 décembre de l'an + 1. Enfin, j'ajoute encore une année, et j'arrive au 31 décembre de l'année + 2.
J'ai bien ajouté 4 années. Par conséquent + 2 - 4 = - 2. Ou encore : - 2 + 4 = + 2.
Donc - 366 + 700 ça faisait bien + 334.
Où était "l'erreur" ayant justifié une contestation ???? :o)
"AMELIE-MELO"
J'avais demandé une phrase d'explications : "comment êtes-vous arrivé à cette solution, et POURQUOI" ?"

Une explication de logique mathématique ne répond pas à cette question, mais seulement à "Comment" ! Où est la réponse à "Pourquoi" ?... La réponse à cette question était : "Parce que si le curé avait promis d'engager Amélie plus tard, c'était qu'il lui était impossible de le faire tout de suite. Et s'il l'a engagée le lendemain de son anniversaire, c'est que cela était devenu possible car Amélie avait atteint l'âge canonique, soit 40 ans".

Si j'ai demandé une phrase d'explications, c'était bien entendu parce qu'il y avait autre chose à fournir que les trois nombres. Demander POURQUOI 3 + 2 = 5, ou POURQUOI 6 X 5 = 30, ce serait absurde ! Comprendre que cette exigence n'avait aucune raison d'être dès lors que les 3 nombres pouvaient suffire - et qu'il fallait donc se méfier - cela fait également partie des décryptages d'énigmes ! :))

Un exemple classique parfois donné lors de tests :  "18 = 6 multiplié par X, sachant que X est supérieur à 3. Dites-moi par quel moyen vous avez trouvé la solution". La réponse est : 18 = 6 X 6. On retourne et on lit 9 X 9 = 81. L'important, dans ce test, ce n'est pas la démonstration arithmétique qui mènerait à une solution - d'ailleurs hautement improbable - mais : "Je retourne le papier" !
Quand on prend connaissance d'une énigme, il faut lire l'énoncé et répondre PRECISEMENT à toutes les conditions exigées, ainsi que l'a fait Mumux.
Amitiés -- Max

PS. Les trois gagnants de ces deux énigmes recevront leur certificat très rapidement.
Taille: 3573 - Auteur: Max Valentin - Date: 01-08-2004 23:11:16
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Le fameux certificat que les 3 gagnants ( GARP, NAPO109188 et MUMUX ) des énigmes estivales de Max Valentin & Phil d'Euck ont gagné :

Scan de la photocopie de la version électronique, donné par GARP.



Autre énigme estivale = Des coups et des douleurs



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lundi 24 juillet 2017

Énigmes estivales de Max Valentin & Phil d'Euck : Des coups et des douleurs (14/7/2004)

Retour sur la première des deux énigmes de Max Valentin et de Phil d'Euck publiées sur le forum de la chouette. 

L'idée vient de patrickfulton qui sur le forum LaChouete.net  posta ce message :

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 59459  - a max (566) - ©  - patrickfulton   - 15-06-2004 13:54:58

salut max
ne pourriez vous pas organiser une chasse pour l'été qui serait intitulée chouette2  ou quoi que ce soit
le lot en serait un certificat de votre main reconnaissant le vaiqueur, et un partage éventuel des retombées médiatiques.
cela serait amusant , décotracterait beaucoup le forum... et puis ne serait pas trop chérant.
vous pourriez mettre cette chasse sur le site de vélo,en signe de reconnaissance, et voir sous l'égide de l'a2co pour les remercier d'avoir pris le relais en qqu sorte
voili voila c'était juste une idée comme ca
amities
PF
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La réponse de Max Valentin :

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  59459.02  - Pour patrickfulton (366) - © - Max Valentin - 15-06-2004 15:44:04

Bonjour,
Je vais voir ça. C'est surtout une question de temps. Mais pour ce qui est des retombées médiatiques, je peux dores et déjà vous dire qu'il n'y en aura pas. En effet, un certificat de ma main n'est pas encore, hélas, un lot assez prestigieux pour mobiliser PPDA ! :o)
Bref, si je peux le faire à temps, je vous en informerai ici.
Amities -- Max

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Un mot de Max Valentin :

Dans son message  59977.010101  - énigme du 14 juil

Lettre de MV

Bonjour à toutes et à tous,

Dans son message 59459 du 15 juin, Patrickfulton - craignant certainement la nécrose de ses circonvolutions cérébrales sous la double action du pastis et du farniente estival - suggérait que je vous soumette une énigme pour bien commencer les vacances :o). Désolé de n'avoir pas pu réagir plus vite.

Enfin, bref, la voilà, cosignée par Phil dEuck (qui souhaitait que j'y mette, en plus, un crypto. Mais j'ai tenu bon : pas de crypto ! :o)

Elle mélange astuce, histoire et géo ; et ne devrait pas vous résister bien longtemps !

Le règlement n'a pas été déposé chez un huissier. D'ailleurs, il n'y a pas de règlement :o) Le premier ou la première d'entre vous qui transmettra la bonne réponse à Velo, sera déclaré(e) gagnant(e). Ainsi que Patrickfulton l'a suggéré, le lot sera un certificat, que je me ferai un plaisir de dédicacer.

Bon amusement !

Amitiés -- Max

Ps. Ah ! Je précise que cette énigme n'a aucun rapport avec la chouette.


Indication fournie par des chercheurs (désolée, j'ai pas noté qui)
http://enigmes.chez.com/enighisto1.htm
énigme de la pertuisane


L'énigme :

Des coups et des douleurs...

Je vais vous raconter une anecdote amusante, arrivée sept siècles après l'arrivée de Platon à Syracuse pour son second voyage en Sicile.

Donc, ce jour-là, très loin de la Sicile, un paysan se prit les pieds dans un bête morceau de métal qui dépassait du sol. Il se tordit l'orteil et s'affala en poussant un horrible juron, à la fois dans sa langue vernaculaire et dans sa barbe.

Après avoir craché une dent, l'homme décida de déterrer le haïssable morceau de ferraille. Et Ô surprise, la chose se révéla être une énorme lance en bronze, plus longue que deux hommes. "Acré vingioux ! s'exclama-t-il. Ce truc idiot pourra p'têt m'servir de tuteur dans l'potager !". Mais ce que notre brave paysan ignorait, c'est qu'en dessous de la lance était enfoui le tombeau d'un grand capitaine d'armée (1). S'il avait continué à creuser, il aurait découvert ce tombeau, et il serait aujourd'hui célèbre. (Même plus célèbre que Coudé du Foresto, et au moins autant que Howard Carter. Mais moins que Sylvie Vartan, faut quand même pas exagérer.)

Ses malheurs ne s'arrêtèrent pas là. Sur le chemin du retour, boitant bas et ployant sous le poids de la lance, il fut attaqué par un bouc particulièrement vicieux qui l'envoya rouler dans un buisson de ronces. Tout égratigné et couvert de sang, il voulut reprendre ses esprits mais s'assit sur un scorpion qui le piqua cruellement dans la fesse gauche. Quand, enfin, il se présenta en titubant à la porte de sa fermette, sa femme - une épouvantable virago, moche, frigide, bigleuse et mauvaise cuisinière de surcroît - ne le reconnut pas et l'assomma à coups de poêle. Avant de partir en vacances dans le cirage, le pauvre homme eut le temps de couiner : "Mais enfin, Bibiche !... ", preuve qu'il l'aimait encore, et qu'il n'était pas rancunier.

(1) Figurez-vous que ce capitaine, un jour, avait été empêché par un événement étrange d'aller à la castagne. Cet événement avait pourtant été annoncé par un érudit. Bien sûr, l'érudit n'avait pas été écouté, comme d'habitude... Bref, on imagine la déception du militaire, frustré de ne pouvoir abreuver des sillons d'un sang impur.

Vous devez multiplier le chiffre correspondant au mois pendant lequel eut lieu cet événement étrange par la longueur de la lance exprimée en coudées romaines. "Hein ? Pourquoi en coudées romaines ?" demanderez-vous. Ben, il fallait bien que je choisisse une mesure qui donnerait un alibi culturel à cette énigme ! Et puis, "coudée romaine", ça sonne mieux que "cagette de panais" ou "élastique de slip". Et pour mesurer, c'est bien plus efficace.

Bien. Une fois ce calcul effectué, vous devrez multiplier ce résultat par le nombre d'années séparant la découverte de la lance de l'événement ayant frustré le militaire. Enfin, il faudra encore multiplier ce dernier résultat par 2.02 fois l'âge du capitaine, pour arriver à 6 033 235.

Pour gagner, vous devrez communiquer à Vélo le nom exact du lieu où le paysan a craché sa dent.



Solution :


Selon les sources, la date du second voyage de Platon varie de - 365 à - 367. Compte tenu du calcul des intervalles, le nombre d'années calendaires séparant cette visite de la date à laquelle la lance a été trouvée peut donc varier d'autant. Nous avons opté pour 700 ans, car cela simplifiait le problème. Par conséquent, l'année pendant laquelle le paysan avait trouvé la lance était l'an 334 après JC, seule possibilité pour effectuer correctement le calcul final (voir ci-dessous).

Le nombre 6 033 235, fruit de la multiplication des éléments qu'il fallait découvrir, était donné dans l'énigme. Cette énigme suggérait de multiplier ces différents résultats pour parvenir à ce nombre. Mais la bonne méthode consistait, au contraire, à diviser ce nombre par les résultats obtenus à l'aide de déductions logiques successives (voir ci-après). En effet, si certaines combinaisons autres que celles expliquées ci-dessous restaient possibles, aucune ne permettait toutefois de satisfaire à TOUTES les conditions exigées.

Il fallait d'abord trouver la longueur de la lance "plus longue que deux hommes", exprimée en coudées romaines (1 coudée = 0,4416m). Si la lance avait mesuré 5 coudées (soit 2,208m), elle aurait été plus courte que deux hommes. Elle devait donc mesurer plus de 5 coudées. En fait, le résultat correct était 13 coudées (soit 5,7408m), car toute autre possibilité ne permettait pas d'obtenir un compte rond à la fin de l'exercice (voir ci-dessous).
Ensuite, il fallait définir le mois pendant lequel était survenu "l'événement" qui avait empêché un militaire de livrer bataille. Ça ne pouvait pas être qu'un nombre compris entre 1 et 12, puisqu'il y a 12 mois. Il s'agissait du chiffre 5, seul nombre entre 1 et 12 qui permettait d'obtenir un compte rond à la fin.

Puis il fallait trouver l'âge du capitaine. Ce titre ne pouvait logiquement être porté que par un homme âgé de 10 à 100 ans. L'énigme demandait de multiplier cet âge par 2.02. Le seul nombre qui, une fois multiplié par 2.02 deux, permettait d'obtenir un compte rond au final, c'était 101. Par conséquent, 101 : 2.02 = 50. Le capitaine était donc âgé de 50 ans.

Pour trouver le dernier nombre (représentant le nombre d'années qui séparaient la découverte de la lance de celle de "l'événement" ayant frustré le capitaine), il y avait plusieurs façons de faire. En voici une : en multipliant 13 par 5 puis par 101, le résultat donne 6565. En divisant 6 033 235 par 6565 on obtient le dernier nombre pertinent : 919. On sait que la lance avait été trouvée en 334 après JC. Il suffisait de faire l'opération : 334 - 919 = - 585. C'est donc en mai 585 avant JC qu'eut lieu "l'événement étrange". Rappelons que cet événement avait été annoncé "par un érudit", et qu'il avait empêché le déroulement d'une bataille. Il s'agissait de la fameuse éclipse de soleil du 28 mai 585 avant JC. Cette éclipse avait été calculée à l'avance par Thalès, ce qui fit sa réputation.

A partir de là, il était facile de se documenter, et de découvrir que cette éclipse avait semé la terreur parmi les troupes lydiennes d'Alyatte et les Mèdes de Cyaxare, mettant fin à la bataille qui les opposait sur les rives de l'Halys ( nom moderne : Kizil Irmak ). Le capitaine était le roi de Lydie, Alyatte. Son tombeau se trouve en Turquie, à une dizaine de kilomètres de Sardes ( capitale de la Lydie ), au lieu-dit "Bin Tepe".

"Bin Tepe" ou "Bintepeler" (nom en turc moderne) était la solution qu'il fallait transmettre à Velo.
(A noter que les nombres qu'il fallait trouver : 5, 13, 101 et 919, sont des nombres premiers.)


Note. Pour l'édification du tombeau d'Alyatte à Bin Tepe, on fit appel à des dons d'artisans et de marchands. Mais d'après Hérodote, la plus grosse dotation vint des prostituées, preuve qu'Alyatte fut regretté à sa mort :o))

Note. Le roi Alyatte était le père du fameux Crésus, dernier roi de Lydie, qui devint plus tard immensément riche, au point qu'aujourd'hui son nom est synonyme de "milliardaire".

L'énigme a été trouvée par GARP et NAPO109188.

Bravo aux gagnants (et à ceux qui sont passés tout près, par exemple en fournissant la réponse "Sardes") !

 Amitiés -- Max



Le fameux certificat :



Scan de la photocopie de la version électronique, donné par GARP.



Autre énigme estivale = AMÉLIE-MÉLO




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samedi 15 juillet 2017

VENISE : Fortune et gloire dans la cité des Doges


Le coffret du jeu Venise
Fortune et gloire dans la Cité des Doges.


Un jeu qui est sorti aussi en France mais aussi en Italie, Belgique, Allemagne, Canada et Taïwan.
Un jeu P.C qui a eu une très mauvaise réputation pour les premiers joueurs car il n'était pas encore terminé, ce jeu avait du potentiel mais les concepteurs de Cryo Networks n'avaient pas activé toutes les options de jeux lors de sa sortie en décembre 1999.

Retour sur l'arrêt des chasses aux trésors de Max Valentin dans le jeu Venise et pour comprendre une partie des raisons de l'échec de Cryo Networks, voici quelques commentaires du 2 mars 2001 :


"Venise est un jeu plein de potentialités mais non terminé. Et puis, il n'y aucune ligne directrice de la part des concepteurs. Nous nous battons depuis des semaines, quelques joueurs et moi (il y a parmi nous l'ancien doge Caedes) pour faire évoluer les choses, mais nous avons beaucoup de doutes sur la bonne volonté de Cryo."

"STOP A L'ARNAQUE. Nous sommes début juin et je joue à Venise depuis Janvier, je connais donc le jeu très bien. Rien n'avance, ce jeu ne brille que par son Potentiel ce qui est terriblement inquiétant 6 mois après sa sortie !! Des avis d'autres joueurs ?"

"Même si ce jeu a un gros potentiel, c'est quand même dommage de le sortir avant qu'il ne soit fini. Ca frise le foutage de gueule."

Malgré tout, certains joueurs étaient satisfait du jeu ( toujours le 2 mars 2001) :

"Malgré une installation et une première utilisation difficile, ce jeu mérite les 300F d'achats pour sa qualité graphique et son environnement exceptionnel. Nous attendons une arrivée de nouveaux "cyber-vénitiens" dans le mois. De bonnes parties on-line en perspective."

"Ce jeu est superbe, la bande son est peut-être trop répétitive, par contre le graphisme est bien fait, (dommage que ma 3d ne fonctionne pas...)
Le scénario est pas mal du tout, j'espère qu'il y aura plus de monde le plus vite possible. Plus on est, mieux c'est !"

Un autre commentaire du 26 février 2002 :

"Je joue à Venise depuis 5 mois et je trouve ce jeu intéressant surtout que l'on peut rencontrer des gens de tous les pays. Italie, Belgique, Allemagne mais aussi Canada et Taïwan. Bien sûr il n'est pas parfait mais je m'amuse beaucoup et je m'y suis fait des tas d'amis."


Un dernier commentaire pour finir du 28 juin 2017 :

"Une belle arnaque. Ils promettaient tant, mais si peu en est sorti. C'est comme l'image photo sur une boîte de nourritures industrielles et ce qu'on a dans l'assiette une fois le plat sorti dû micro-onde. Beaucoup de déception (pourtant dieu sait comme j'aimerai plus de jeu simulant la république de Venise)."

( Source : jeuxvidéo.com )




Présentation du jeu :


Le jeu version française.



Description du jeu :

TITRE : Venise

PLATEFORME : Jeu PC

ÉDITEUR ET ANNÉE : Éditions Cryo  Networks de 1999

RÉSUMÉ :

Exclusivement sur Internet, entrez dans la Cité des Doges au XVIe siècle, reconstituée en 3D. Spéculez, marchandez avec les autres joueurs, achetez des œuvres d’art, lancez des expéditions pour faire fructifier votre capital initial et accéder aux hautes sphères de la société patricienne de Venise. Avec ou sans l’aide de votre Scuola (association de joueurs), vous aurez besoin de déployer toutes vos qualités de négociant pour constituer votre richesse financière et artistique, témoin de votre opulence. Sans elle, votre ascension dans la société vénitienne risque fort d’être compromise, d’autant plus que les rivaux sont nombreux à briguer le mandat de Doge qui leur apportera la prééminence sur toute la vie économique de Venise. Et si vous souhaitez prendre un peu le large face aux complots qui s’ourdissent dans l’ombre, vous pourrez essayer de résoudre l'énigme du mois, écrite par Max Valentin, l’auteur de la Chouette d’Or, et gagner un voyage à Venise pour vous confronter à la réalité...

Les configurations requises :

•Windows 95 ou 98

•Carte vidéo SVGA 2 Mo 65000 couleurs

•280 Mo disponibles sur le disque dur

•Carte son

•DirectX 6.1 (inclus sur le CD-ROM)


Un article sur le Point du 25 février 2000 :

Parmi les innombrables jeux vidéo sortis à l'occasion des fêtes, « Venise », dernier-né de l'éditeur français Cryo, fait figure d'exception, tant par l'univers très riche dans lequel il propulse le joueur que sur le plan technique, des plus sophistiqués. Une précision, tout d'abord : « Venise » se joue en ligne, via l'Internet. Un cd-rom permet de configurer les éléments essentiels du jeu et d'automatiser la connexion à un site spécialement conçu à cet effet.
Pas de « baston », pas de sang. « Venise » est à dominante économique et culturelle. Comme l'explique Philippe Ullrich, cofondateur de Cryo, « le joueur est immergé au sein d'une véritable communauté et participe activement à la vie sociale, politique et économique telle qu'elle pouvait se dérouler au XVIe siècle. »
Pour cela, chacun dispose d'un capital de départ qui lui permettra d'investir dans une expédition lointaine sur la route des épices, de spéculer sur le marché des oeuvres d'art, d'acheter des matières premières ou des objets indispensables à la vie quotidienne. Bien entendu, les parties (qui peuvent durer des semaines selon l'assiduité et l'habileté du joueur) sont truffées d'aléas, depuis la tempête qui vient mettre un terme à une expédition lointaine et ruiner l'armateur jusqu'aux révolutions de palais et autres épidémies !
« Nous avons cherché à créer un monde persistant qui évolue en permanence, poursuit Philippe Ullrich. Les communautés des joueurs qui se retrouvent sur le site s'inscrivent dans des règles et un contexte organique précis. Comme dans toute communauté humaine, la rencontre avec l'autre et le partage de passions communes représentent deux éléments moteurs essentiels. »
Tous les mois, une oeuvre d'art, tableau, statuette, bijou, est mise en jeu que chaque membre de la communauté peut tenter d'acquérir dans le cadre d'une chasse au trésor plus vraie que nature. L'art de la négociation est ici indispensable, tout comme celui de la déduction. L'intrigue politique est également au rendez-vous. La Cité des doges ne décevra pas les amateurs de mystère. Pour s'en sortir, chacun devra pratiquer un subtil jeu d'alliances. Le but, très convoité, consiste en toute logique à accéder au pouvoir suprême et à remporter le titre de doge.
Reste alors à garder le pouvoir... L'affaire est complexe et les surprises sont nombreuses. La communauté de joueurs qui peuple ce Venise numérique, et dont le nombre, ou la population, est quasi illimité, n'échappe pas à la règle. Heureusement, une gazette régulière publiée en ligne permet de se tenir au courant des dernières nouvelles et de mieux appréhender le contexte historique.
Sur le plan technique, « Venise » est un projet ambitieux qui repose sur une équipe permanente chargée de la maintenance du site, du respect des règles du jeu, de la cohérence de l'univers artificiel créé pour l'occasion, etc. Le jeu s'appuie sur un logiciel de simulation baptisé SCOL, réalisé par Sylvain Huet, polytechnicien de l'Inria, qui a créé son premier jeu à 14 ans. Ce langage, qui fait largement appel à l'intelligence artificielle, assure une fluidité d'autant plus exceptionnelle que le jeu se déroule à distance et fait intervenir des centaines de personnages. SCOL permet également d'intégrer une série de modules complémentaires qui pourront se greffer dans les mois qui viennent à l'univers de base actuel afin de l'enrichir et de multiplier la sophistication du jeu.
Graphiquement, la reconstitution de la Cité des doges en trois dimensions est très réaliste. Rien ne manque des canaux, ruelles, palais et principaux monuments, pas même les pigeons qui peuplent la place Saint-Marc !
« Venise », jeu en ligne édité par Cryo Networks, 299 F. Site : www.venise.net
( Source : Le point )

L'avis de Kornifex, Journaliste à jeuxvideo.com :


Cryo Networks ne se lasse pas de concevoir ses jeux uniquement online avec une ambition toujours aussi louable que déçue, quand on voit l'accueil plutôt glacial que la communauté vidéoludique avait réservé à Mankind. Les petits français décident de remettre ça avec Venise, semi-verdict.

Venise est un jeu de commerce exclusivement online, n'espérez donc pas y jouer sans une connexion au Net (quoique si vous lisez cet article, vous êtes déjà bien parti :). En effet, le but avoué de ce " deuxième monde " est de créer une sorte de planète virtuelle où tous les joueurs interagissent entre eux dans un cadre de règles fixées par le programme. A terme, ces bases pourront même être dépassées par les joueurs inventifs et créatifs et on sait que ce type de joueur ne manque jamais dans ce genre d'entreprise. Surtout que les développeurs ont l'air enclins à accepter les modifications de l'univers si une grande majorité de joueurs les demandent. Et ces bases sont en théorie assez impressionnantes, rien qu'à en voir les possibilités offertes par Venise sur le papier. En effet, Venise vous propose de prendre le rôle d'un marchand vénitien du XVIème siècle prêt à tout pour devenir calife à la place du calife... euh... Doge à la place du Doge. Suite à un malencontreux incident boursier, vous voilà au début du jeu démuni de toute possession mis à part un modeste pécule. A vous de le faire fructifier de toutes les manières mises à votre disposition et d'amasser des fortunes colossales dans la Venise du XVIème siècle.



De nombreux PNJ  (PNJ : personnage non joueur )


Pour y arriver, plusieurs moyens sont accessibles. Comme dans toute simulation commerciale, tout va fonctionner par un système d'achats et de ventes, le but étant bien entendu de revendre plus cher que ce qui vous en a coûté. Pour la vente, la bourse sera le moyen privilégié et les cours de celles-ci fluctuent en fonction de l'offre et de la demande ; à vous d'anticiper les besoins des marchés. Une autre possibilité consistera à vendre directement vos produits à d'autres joueurs ou enfin, d'user d'un processus d'enchères qui peut s'avérer très payant. Le nombre de produits s'élèvent en gros à une dizaine de matières premières et produits manufacturés avec des cargaisons spéciales comme des œuvres d'art etc. Grâce à la maison de production et une fois vos machines de confection achetées, vous pourrez transformer ces matières premières en produits finis et ainsi réaliser un substantiel bénéfice à la vente. Si le système en lui-même ferait peut-être rire un jeune diplômé d'HEC, les choses se compliquent dès que le facteur humain entre en ligne de compte car alliances et donc trahisons pourront être monnaie courante.


L'aspect politique est aussi de la partie puisqu'un système d'élections ou encore de scuole (sortes de corporations) sont possibles afin d'ourdir de vils complots ou d'organiser de vastes campagnes électorales (donc la possibilité pour les candidats d'arroser grassement les électeurs-girouettes ou les groupes influents). Cet aspect là par contre est un peu impalpable du fait qu'il dépend essentiellement des joueurs et de l'engouement qu'ils mettront à donner une complexité à Venise. Le poste suprême de Doge permettra en tout cas à une poignée d'élus d'accéder au pouvoir suprême sur la micro-économie vénitienne et d'influer directement sur les cours économiques tout en jouissant d'un prestige inégalé.

L'inventaire

L'interface est en 3D et si l'on peut reprocher à Venise de n'offrir qu'une vue en 800x600 (quand même les gars...), le rendu visuel est assez convaincant. Pas de zoulis effets ni un moteur 3D dévastateur mais quelque chose de suffisamment simple et réaliste pour s'y croire surtout grâce à l'ambiance sonore qui accompagne chaque décor. L'interface est moyennement bien faite avec des boutons un peu lents à répondre et un menu un peu archaïque mais tout est accessible en permanence. Les déplacements dans la cité italienne se feront à l'ancienne avec une vue subjective digne de Doom aussi bien dans sa réalisation que dans sa maniabilité et nettement dépassée par rapport aux jeux actuels. Si l'ensemble est maniable, on régresse nettement de ce côté là vers un modèle un quasi désuet. Lancé depuis bientôt près d'un mois, un premier bilan de début de parcours s'impose : où en est Venise ? Et bien, ce premier bilan est mitigé. D'après les dires de ses créateurs, Venise serait en très bonne voie. Déjà, des sites non officiels, des fortunes colossales de plus de 4 millions de ducats, bref, un discours officiel qui se veut rassurant et très ambitieux.


Je viens discuter le bout de gras.

Mais de ce que l'on a pu en voir durant nos différentes connexions au serveur de Venise, la réalité serait un peu plus nuancée. Tout d'abord, énormément de fonctions ne sont pas encore intégrées comme la politique, les énigmes etc. Le site de Venise.net qui sert de sorte de QG pour les joueurs manque encore de pas mal de pages... Tout cela gêne car une fois de plus, les fonctions promises ne sont pas intégrées et comme par hasard, le jeu est sorti juste avant les fêtes de Noël... De plus, le nombre de connectés en même temps ne dépasse pas les 25 joueurs, ce qui est encore bien faible pour envisager une vie complexe dans la Cité des Doges surtout qu'en dehors des heures de soirée, la ville est le plus souvent déserte.


Venise est le plus souvent désert.

( Source : jeuxvidéo.com )



La version allemande du jeu :


Le jeu version allemande.
Chargement du jeu.


D'autres images du jeu :



Une discussion entre deux joueurs.

La carte du jeu.

Selon thomasbeale enfin ( un pseudo sur le forum "Les Sans Hulotte" ), le jeu était assez novateur à l'époque et devait permettre de jouer massivement en ligne pour commercer, établir un système politique, voir une ville se construire. Les développements techniques n'ont pas suivi et Cryo Networks qui gérait le jeu a fermé ses portes.

 Max Valentin avait sa contribution et via un personnage, "Rigoletto", diffusait des énigmes qui faisaient gagner des voyages dans la dite cité. thomasbeale a retrouvé la troisième énigme publiée qui n'a jamais été résolue. Il avait sollicité la sagacité des sans hulotte pour non seulement enfin donner des réponses à ces questions, s'amuser, et également rendre hommage à Max par l'intermédiaire de ce mini jeu.

thomasbeale devait publier la suite si ça avait intéressé des personnes sur le forum. C'était des images avec un code basé sur des têtes couronnées, des années de sacre etc... Il y avait également des indications qu'il avait aussi conservées.
Voici donc le début du jeu donné par thomasbeale :

"Pour commencer, informe-toi sur des travaux qui n'ont pas abouti. Ceux-ci furent inaugurés par un artiste risible qui creusa le sol, à cet endroit, avec un ustensile fait d'un métal inusité pour une telle affaire. Le Devin m'assure que ces travaux seront achevés dans près de quatre siècles : c'est de cette certitude que tu tireras profit aujourd'hui."

Le personnage Rigoletto se promenait dans la ville et il suffisait de cliquer dessus pour avoir ce texte.

Précision : le Devin était un personnage qui permettait au narrateur de voyager dans le temps.
thomasbeale avait également ajouté que l'énigme était publiée aussi en anglais, italien et allemand ( de mémoire ).

Ma conclusion sur ce jeu :

Avec un  potentiel énorme annoncé à la vente de ce jeu, Venise a déçu beaucoup de premiers joueurs car le jeu n'était pas fini lors du lancement.

Malgré des débuts difficiles, le jeu à connu un succès auprès d'une partie de la communauté Geek de l'époque et il offrait quand même la possibilité de discuter avec beaucoup de gens à travers le monde.

Sur les trois joueurs que j'ai interrogé sur le forum qui parle de ce jeu, un seul se souvient de la fameuse énigme du mois de Max Valentin et c'est vrai qu'avec une énigme par mois annoncé, il est étrange de constater qu'il y a eu seulement deux gagnants, un en 2000, l'autre en 2001 pour un jeu sorti pour les fêtes en décembre 1999.

Bien sûr on peut tenir compte de la difficulté de lancer une énigme par mois avec un jeu qui ne rassemblait pas plus de 25 joueurs les six premiers mois.

Je n'ai pas réussi à contacter thomasbeale qui semble avoir quitté le forum des sans hulotte mais cette troisième énigme datait de 2002...

Cryo Networks a déposé le bilan en juin 2002 et avec une énigme par mois annoncée, entre la première gagnée en 2000 et la dernière gagnée en 2001 où sont passées les autres avant la dernière de 2002 qui n'a pas été résolue ?

Vu la diffusion des énigmes, ça ressemble plus à une énigme par an que une par mois, comme il est écrit sur la boîte du jeu P.C !







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